L’Espagne sur le toit du monde
Dominateurs dans la possession comme dans les occasions, les hommes de Luis de la Fuente n’ont jamais réellement été inquiétés par une sélection argentine incapable de cadrer la moindre frappe durant la rencontre. Il aura toutefois fallu patienter jusqu’à la prolongation pour voir Ferran Torres délivrer la Roja et offrir à son pays un nouveau titre majeur au terme d'une finale à sens unique. Déjà sacrée championne d’Europe en 2024, l’Espagne a confirmé sa suprématie en décrochant la Coupe du monde 2026. Un exploit rarissime : la Roja devient la première sélection de l’histoire à réussir deux fois le doublé Euro – Coupe du monde, après l’avoir déjà réalisé entre 2008 et 2010 .
La der de Léo ?
En face, l’Albiceleste de Lionel Messi, qui disputait très probablement la dernière Coupe du monde de son immense carrière, n’a jamais trouvé les ressources pour renverser une équipe espagnole largement supérieure. Le capitaine argentin, qui a porté sa sélection pendant plus de vingt ans et l’a conduite jusqu’à cette finale, quitte sans doute la scène mondiale sur une défaite, face à une formation qui aura survolé la compétition.
Avec un seul but encaissé durant tout le tournoi, l’Espagne conclut une Coupe du monde de très haut niveau et confirme une fois de plus son statut de référence du football mondial.
Un Espagnol en route vers le Ballon d’Or ?
Élu meilleur joueur de cette Coupe du monde, Rodri pourrait désormais filer vers un nouveau Ballon d’Or. Véritable pièce maîtresse de la Roja, le milieu espagnol aura été l’un des grands artisans de ce sacre mondial, deux ans après le titre remporté à l’Euro. Maître du tempo et précieux dans l’équilibre de son équipe, il a confirmé son importance dans une sélection qui domine désormais le football mondial. Pour l’anecdote, lorsqu’il avait été élu, meilleur joueur de l’Euro, il avait remporté le ballon d’or par la suite devant sur le Brésilien Vinícius.
Photo ( sefutbol)