Lundi 2 novembre 2026

Gilles Simeoni attaque le magazine Marianne en diffamation dénonçant des "basses manœuvres"

Image
Gilles Simeoni
Dans un communiqué de presse daté du 2 novembre 2026, diffusé via le document Communiqué Marianne PDF.pdf, Gilles Simeoni annonce engager une procédure en diffamation contre le magazine Marianne et l'auteur de l'article le mettant en cause. Cette décision fait suite à la publication d'une enquête intitulée « Gilles Simeoni : enquête sur un ami corse de la France qui ne lui veut que du mal », parue sur le site web du média le 25 octobre 2026, puis dans son édition papier le 29 octobre.

L'article incriminé accuse Gilles Simeoni d'avoir instauré un « parfum de terreur » en Corse. Selon le magazine, l'élu aurait eu recours à des pressions, des menaces, de la violence et du chantage aux subventions. Ce climat aurait été mis en place pour peser sur les élus locaux, ainsi que sur les députés et sénateurs appelés à se prononcer sur le projet de loi constitutionnelle lié à l'autonomie de l'île.

Gilles Simeoni rejette fermement ces écrits, les qualifiant d'accusations diffamatoires, de « pures inventions » et d'allégations fondées sur des sources anonymes. Il souligne que ces attaques sont « scandaleuses et dérisoires ». L'élu pointe tout particulièrement le calendrier de cette publication, survenue opportunément à la veille d'un débat et d'un vote décisifs au Sénat concernant le statut d'autonomie de la Corse au sein de la République.

Face à ce qu'il considère comme des manœuvres visant à influencer le vote sénatorial, Gilles Simeoni explique ne pas pouvoir se contenter du mépris, au risque de laisser croire à ceux qui méconnaissent la Corse qu'il y aurait « une once de vérité » dans ces propos. Il a par conséquent mandaté son avocate pour lancer une action en diffamation par voie de citation directe devant le tribunal correctionnel. En conclusion de son communiqué, il rappelle son attachement à la liberté de la presse, tout en affirmant que celle-ci « ne se confond pas avec le droit de traîner les gens dans la boue ni de proférer des accusations diffamatoires ».